Règlement communal sur le stationnement
des véhicules sur le territoire communal.
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Art. 1 : Le présent règlement
a trait à l’application de la législation
fédérale sur la circulation routière
en matière de stationnement, notamment
à l’instauration de règles
permettant aux résidents de parquer leurs
véhicules en dérogation à
la limitation générale sur certains
emplace ments communaux réservés
au stationnement limité.
Art. 2 : Le territoire communal est divisé
en deux zones :
a) le village et ses abords
b) le reste du territoire communal.
Art. 3 : Aux endroits
où la demande de places de parc dépasse
les possibilités de parcage, la municipalité
peut réglementer la durée du stationnement
pendant certaines heures ou en permanence, conformément
à la législation cantonale en matière
de signalisation routière.
Art. 4 : Compte tenu
des besoins locaux spécifiques, la municipalité
est compétente pour instaurer, dans la
zone a) mentionnée à l’article
2, un ou des secteurs privilégiant le stationnement
des véhicules des résidents et de
leur visiteurs, elle est également compétente
pour les supprimer mais dans ce cas sous l’aval
du conseil communal.
A cette fin, elle peut délivrer des autorisations
spéciales permettant de déroger
à la limitation de la durée de stationnement.
La municipalité est compétente pour
l’octroi, le refus ou le retrait des autorisations
de stationnement privilégié.
Art. 5 : La zone a)
définie à l’article 2, le
cas échéant le ou les secteurs de
celle-ci, est signalée par la pose de signaux
routiers « Parcage avec disque de stationnement
» (ch. 4.18 OSR).
Dans les secteurs concernés selon l’article
4, ces signaux sont munis d’une plaque complémentaire,
« macarons exceptés ».
Art. 6 : Peuvent bénéficier
du stationnement privilégié :
a) les personnes inscrites auprès du contrôle
des habitants et dont le logement est situé
dans la zone, voir le secteur concerné,
pour les véhicules immatriculés
à leur nom, pour les véhicules d’entreprise
qui leur sont confiées, ou pour les véhicules
de leurs visiteurs.
b) les entreprises ou les commerces, établis
le long des rues de la zone ou du secteur concerné,
pour les véhicules légers immatriculés
à leur nom et dont l’usage est indispensable
à leur activité, ou pour les véhicules
de leurs visiteurs lors des opérations
de livraison.
Art. 7 : Les personnes
et les entreprises bénéficiant du
droit d’obtention de stationnement privilégié
et désirant une autorisation en font la
demande auprès de la municipalité
(en remplissant une formule spéciale).
La requête doit être accompagnée
d’une photocopie du permis de circulation.
Si la municipalité a des doutes sur le
sort à donner à une demande, elle
peut exiger toutes autres preuves utiles.
Lorsque le requérant remplit les conditions
fixées, il lui est délivré
une autorisation sous forme de « macaron
» dont la validité ne peut excéder
une année. Ce « macaron » n’est
pas transmissible et porte les indications suivantes
: année ou mois de sa validité,
numéro d’immatriculation du véhicule
du bénéficiaire, la zone ou le secteur
où il peut être utilisé.
Des macarons d’une durée de validité
de 1 jour peuvent être mis à disposition
pour les visiteurs des habitants du village, qui
les complèteront avec la date du jour et
le numéro minéralogique du véhicule
concerné.
La municipalité limite la distribution
des « macarons » en fonction du nombre
de places disponibles. Les autorisations sont
accordées en fonction de l’ordre
d’inscription. Toute décision refusant
une autorisation est notifiée par écrit
au requérant. Elle est succinctement motivée
; elle mentionne en outre la voie et les délais
de recours (art. 14).
Art. 8 : L’autorisation
permet le stationnement des véhicules autorisés
pour une durée illimitée pendant
la période de validité du macaron,
à la condition qu’ils soient parqués
dans la zone ou le secteur concerné à
l’intérieur des places balisées,
et que le « macaron » soit apposé
de manière visible derrière le pare-brise.
L’utilisation de certains secteurs (par
exemple « livraison » peut être
soumise à une autorisation spéciale,
avec macaron spécial.
L’autorisation ne confère aucun droit
à l’attribution d’une place
de stationnement réservée. Les restrictions
temporaires circulation décidées
par la municipalité sont prioritaires au
droit de stationnement.
Art. 9 : La municipalité
édicte le tarif des taxes dues pour les
autorisations spéciales.
L’autorisation peut être mensuelle
ou annuelle. Le montant de la taxe est perçu
lors de la délivrance du « macaron
» pour l’entier de la période
de validité, mensuelle ou annuelle. La
taxe minimum correspond dans tous les cas à
1 mois minimum. La taxe pour les autorisations
« à la journée » est
encaissée lors de la mise à disposition
des macarons.
Art. 10 : Les taxes
perçues pour l’autorisation de stationnement
privilégié sont versées aux
recettes générales de la comptabilité
communale, les sommes encaissées compensant
le coût d’aménagement et d’entretien
des places de stationnement mis à la charge
de la collectivité.
Art. 11 : Lorsque
le bénéficiaire ne remplit plus
les conditions de l’autorisation, selon
l’article 6, il doit en aviser sans délai
la municipalité et restituer le «
macaron » qui lui a été délivré.
Art. 12 : L’autorisation
est retirée :
a) lorsque le bénéficiaire ne remplit
plus les conditions de l’article 6 ci-dessus
;
b) lorsque le bénéficiaire fait
usage illicite de son autorisation (modi fication
ou reproduction du « macaron » pour
un autre véhicule, etc.). Dans ce cas,
l’entier de la taxe reste dû à
la commune et l’infraction est dénoncée.
Art. 13 : Les infractions
au présent règlement sont passibles
des peines de la compétence municipale
et sont poursuivies conformément aux dispositions
de la législation vaudoise sur la circulation,
de la loi sur les sentences municipales et du
règlement général de police.
Art. 14 : Les décisions
de la municipalité peuvent être portées
devant le Tribunal administratif, conformément
aux dispositions de la loi sur la juridiction
et la procédure administrative, du 18 décembre
1989.
Art. 15 : Les présentes
prescriptions entreront en vigueur dès
leur approbation par le Conseil d’Etat.
Adopté par la municipalité
de Riex dans sa séance du 13 août
2001
Adopté par le conseil communal
dans sa séance du 18 septembre 2001
Adopté par le Conseil d’Etat
dans sa séance du 5 novembre 2001 |